Loup

Loup

lundi 18 février 2013

Trois-Fontaines à l'honneur

2 évènements concernent le village de Trois-Fontaines (Marne) actuellement.

Un arbre, des hommes

Village de Trois-Fontaines (photo M. Leriche)
Trois-Fontaines a l'honneur de voir un de ses arbres centenaires retenu pour le concours de l'arbre de l'année 2013 lancé par le magazine Terre Sauvage et l'ONF (Office National des forêts). 23 arbres font partie de la sélection pour cette deuxième édition.
 
L'Abbaye de Trois-Fontaines (photo M. Leriche)
 
Le magnolia de Soulanges est situé face aux arcades du cloître de l'Abbaye de Trois-Fontaines. Il a été planté par le Comte de Fontenoy, propriétaire du bien à l'époque. Il doit sa ligne harmonieuse basse tige à une anecdote. Un des chiens du comte avait dévoré sa cîme.
 
A voir fleuri entre avril et mai.
 
Un bel hommage au passé, au patrimoine et à tous les bénévoles qui ont oeuvré et qui oeuvrent toujours pour la beauté du site.
 
Votez pour l'élection du magnolia de Trois-Fontaines (jusqu'à juin 2013) à partir de ce lien : www.arbredelannee.com


Un court-métrage, un décor made in TF

Cette production signée par le réalisateur belge Tom Van Avermaet a été soutenue financièrement entre autres en 2010 par la Région Champagne-Ardenne (dont l'ORCCA). Ce court-métrage  a été tourné dans la Marne fin novembre 2010. On y voit les ruines de L'Abbaye de Trois-Fontaines et la forêt environnante.
 
Ruines de l'abbaye (photo de M. Leriche)
 
Intitulé "Mort d'une ombre", il est nominé aux Oscars 2013 à Los Angeles ! Il s'agit d'une reconstitution de la guerre 14-18. Pendant la guerre, un soldat entre la vie et la mort se voit proposer un drôle de marché pour obtenir une seconde chance de vivre. Il doit collecter des ombres. L'acteur principal est le très remarqué (De rouille et d'os et Bullhead) Matthias Schoenaerts.
A suivre !
 
Ruines de l'abbaye (photo de M. Leriche)
 

dimanche 27 janvier 2013

La Vénération du loup chez les Amérindiens

 
Tableau en relief  format moyen (acrylique, vernis-colle et éléments bois et papiers).
 
Certains Amérindiens considéraient le loup comme un dieu, un des créateurs du monde, au même niveau que le coyote.
A la mort d'un homme, l'esprit de ce dernier devait rejoindre la terre du coyote. Le rôle du loup était d'accueillir le défunt afin de purifier son âme dans une rivière. L'esprit serein pouvait alors pénétrer dans la Terre sacrée.
Lors de la venue des colons et de l'occupation progressive des terres par l'homme, le loup a dû se retirer dans les montagnes, lieux mystérieux et hors de portée. Par sa position supérieure, le loup acquit encore plus d'aura mystique auprès des Indiens.
L'animal fut appelé aussi "l'Eclaireur" par les tribus des Grandes Plaines. Le loup fascinait par sa capacité d'adaptation aux grands espaces et face à l'adversité. Il était considéré comme un grand guerrier par les Indiens des Grandes Plaines. D'ailleurs, les Pawnees signaient leur nom du même signe que celui qui désignait le loup.
Le loup était aussi respecté par sa loyauté envers sa meute, notamment lors de la chasse. Les guerriers Lakotas se peignaient la bouche en rouge pour ressembler au loup lors de la mise à mort de sa proie.

Source : Le Loup, sauvage et fascinant de S. Ellis, éd. M. Lafon, 2006.

jeudi 20 décembre 2012

Une longue traversée de la nuit


Meilleurs voeux 2013


Les ramasseurs d'étoiles (tableau en relief avec divers matériaux, personnages/maison en papier mâché décoré en décopatch, en bois peint, en feutrine.)

Connaître la nuit
 
Je suis sorti sous la pluie -et rentré sous la pluie.
J'ai dépassé la dernière lumière de la ville.
 
J'ai parcouru du regard la plus triste ruelle de la ville.
J'ai croisé le veilleur pendant sa ronde
Et baissé les yeux, sans vouloir l'expliquer.
 
Je suis resté immobile, arrêtant le bruit de mes pas
Quand au loin un cri interrompu
Vint d'une autre rue, par-dessus les maisons,
 
Non pour me rappeler ou me dire au revoir, cependant ;
Et plus loin encore à une hauteur irréelle
Une horloge lumineuse plaquée contre le ciel
 
Proclamait que l'heure n'était ni juste ni fausse.
J'ai été de ceux qui ont connu la nuit.

"Acquainted with the Night", poème de Robert FROST (1874-1963)

lundi 19 novembre 2012

En compagnie des loups

Danse avec les loups - Dances with Wolves

Aquarelle (grand format, nov. 12).


Film US (1990), western épique réalisé (et joué) par Kevin Costner, tourné au Kansas, se déroulant en 1863 dans le Dakota du Sud. Il a remporté de nombreux Oscars (dont ceux des meilleurs film et réalisateur) et Golden Globes en 1991. Tiré du roman à succès de Michael Blake.
Un soldat nordiste, Dunbar, recherche la solitude après avoir vécu la barbarie de la Guerre de Sécession. Il est muté à un poste d'avant-garde dans l'Ouest sauvage, avec pour seule compagnie un loup qu'il surnomme "Chaussettes".
Il parcoure la région en notant ses observations dans un carnet pour ses supérieurs. Dunbar va d'abord se heurter à l'hostilité d'une tribu indienne à proximité de son campement. Les Sioux finissent par le tolérer, l'invitant après qu'il eut sauvé une Indienne d'une mort certaine. Il va partager leur quotidien, leurs joies et leurs peines, établissant des liens d'amitié notamment avec le chef du village.
Le lieutenant choisit de devenir un Sioux, "Danse avec les loups", épousant une Indienne qu'il avait sauvé. Considéré comme un traite dans l'armée, il est poursuivi par les soldats et aura la vie sauve grâce à l'intervention des Indiens. Son fidèle loup est tué. Il quittera la tribu avec son épouse pour en éviter le massacre et pouvoir témoigner de son innocence auprès des autorités. 
Source : Wikipédia

jeudi 1 novembre 2012

La rivière au temps des cow-boys et des Indiens


La rivière, un endroit mystérieux, un lieu de concentration d'énergie vitale, de naissance, de renouveau, de pureté ... mais ...
La rivière n'est pas un long fleuve tranquille.
La rivière , une inspiration sans limite pour les auteurs et cinéastes ...


Toile en relief (peinture acrylique, papier toile araignée, clipart, éléments bois, vernis-colle).

Et au milieu coule une rivière ...
Célèbre film US de R. Redford (1993) ayant pour cadre les paysages du Montana où évolue une famille rigoriste.
Un des thèmes principaux du film est le rôle du père, transmetteur des valeurs, origines et traditions familiales. Deux frères, Norman et Paul, aux caractères et modes de vie opposés, s'affrontent et pourtant s'attirent  inévitablement. Le père, un pasteur écossais presbytérien, les réunira au bord d'une rivière en leur réapprenant sa passion transmise dès l'enfance et presque oubliée, la pêche à la mouche, après bien des années de séparation.
Le film, basé sur la nouvelle en partie autobiographique de Norman Maclean, La Rivière du sixième jour, reprend bien les messages présents dans ledit ouvrage, à savoir l'importance d'avoir des repères, lesquels sont liés à l'entourage, l'éducation,  et l'environnement. La religion, la communauté, l'apprentissage des savoirs, et l'observation de la Nature permettent l'équilibre et l'aboutissement d'une vie dans la quiétude, la sérénité.
Cette comédie dramatique interprétée par Craig Sheffer, Brad Pitt et Tom Skerritt, plusieurs fois nominée et une fois oscarisée, restitue bien une des pensées anglo-saxonne du XVIIe siècle.

La rivière sans retour
Western US d'Otto Preminger (1954) , interprété par R. Mitchum et M. Monroe, tourné dans les parcs nationaux de Banff et Jasper au Canada.
Un homme retrouve son fils de 9 ans dans un camp de chercheurs d'or. Ils décident de s'installer dans une vallée. Leur destin a croisé celui de Kay et son fiancé qui les rejoignent dans leur ferme. Attaqués par les Indiens, alors que le fiancé de Kay s'enfuit de son côté après une dispute, les 3 autres tentent de partir par la rivière. S'ensuit toute une série de péripéties liées à leurs différents accostages et aux rives de cette rivière, hostile.

La rivière rouge
Western US en n. et b. (1948) d'Howard Hawks, avec J. Wayne et Montgomery Clift, tourné en Arizona et d'après le roman de Borden Chase.
Deux hommes quittent un convoi, lequel malheureusement se fait aussitôt attaqué par les Indiens. Leurs amis se font massacrer. Un des deux hommes se promet d'avoir le plus beau troupeau du Texas. Il conduira ses 9 000 bêtes dans le Missouri à 2 000 kms de distance. Véritable défi à relever et enfer à vivre, il devra faire fi de nombreux obstacles, dont un fleuve à traverser, une rivalité entre cow-boys, des attaques d'Indiens ...

Sources : sites Wikipédia et www.cineclubdecaen.com

lundi 15 octobre 2012

A little prayer

Un message d'espoir
In memory of Jack, my father

Extrait prière amérindienne
"A ceux que j'aime ... et ceux qui m'aiment"
 
[...]
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les 1000 vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit ! 
[...]
 
Source sur www. psychologies.com
 
"I'm a poor lonesome cowboy
I've a long long way from home
And this poor lonesome cow-boy
Has got a long long way to home [...]"
Extrait chanson de Pat Woods
 

lundi 3 septembre 2012

Indiens et commerce de la fourrure

Tableau sur toile (peinture acrylique, papiers toile araignée, ordinaire, éléments feutrine, bois, autocollants, cliparts,
 vernis-colle).
Du XVIe au XVIIIe siècle, sur les rives du St Laurent entre autres, les Indiens vendaient énormément de peaux de castors aux Français car avec celles-ci ils fabriquaient des chapeaux en feutre à la mode.
Dans chaque colonie, il existait des trappeurs, des bush lopers, parmi les Hollandais, Anglais et Français. Les coureurs de bois partaient sur le Mississipi vers l'Ouest, les Grands Lacs, pour échanger de la verroterie, des fusils, chaudières et du rhum avec les Indiens et récupérer ces fourrures très prisées. Parfois, les hommes blancs finissaient par s'indianiser auprès des familles, suivant leurs coutumes, s'établissant avec des Indiennes au sein des tipis.
Les trappeurs des Montagnes Rocheuses, surtout des Canadiens français et des Métis, remontaient le Missouri pour poser des pièges le long et dans les cours d'eau à la recherche de castors, renards, lynx, ours, voire bisons. Le métier était dur car ils étaient vite exposés aux intempéries, à l'hostilité des lieux, des prédateurs, à la faim, la solitude et à l'attaque des Indiens, défendant leurs territoires. Ils redescendaient au printemps avec leurs cargaisons de fourrure pour un jour peut-être mieux vivre à St Louis.
Ce commerce de la fourrure a pourtant perverti le monde paisible et si naturel des Indiens en introduisant le matérialisme (échanges basés sur des objets, de l'argent, des armes, de l'alcool), les maladies, la famine, dressant les Blancs contre les Indiens et vice-et-versa, mais aussi tribus contre tribus jusqu'à l'extermination, l'extinction de certaines d'entre elles, dès les premières années de l'arrivée des colons.
 
Voir l'histoire des guerres Iroquoises, La Terre des Peaux-Rouges de P. Jacquin aux éd. Gallimard, collection "Découvertes Histoire", 2003.
Sur les routes de l'Ouest de F. Perriot, éd. Le Pré aux Clercs, 2004.
 
Le castor
Rongeur, le castor est un mammifère de 30 kgs pour 60-80 cm de long, avec une queue de 30 à 40 cm. Connu pour son habilité à tailler les troncs d'arbres en peu de temps et à faire des barrages parfois énormes sur les cours d'eau, cet animal surprend aussi par ses dents de couleur orange et par sa capacité à rester en apnée près de 15 mn sans remonter.
Il est aussi le premier mammifère à avoir été mis sous protection des pouvoirs publics dès 1909 en France. Il a dû être réintroduit sur nos grands fleuves dont celui de la Marne. Ses barrages permettent la régularisation du débit des rivières, évitant les crues et la sécheresse.
 
Pour en savoir plus :
Le Castor de V. Tracqui, aux éd. Milan, collection "Patte à patte", 2007.